CADRE DE VIE
Tourisme
Chazay d’Azergues vue du Ciel
Histoire
Chazay (casetus ou casetum, petit châtelet) comme beaucoup de nos villes tire son nom de son ancien château. Suivant toutes probabilités, Chazay fut, à l’époque gallo-romaine un lieu d’une certaine importance placé sur la voie qui partait d’Anse pour remonter la vallée de l’Azergues par la rive gauche de cette rivière.
Nul emplacement ne pouvait être mieux choisi pour garder l’entrée de cette vallée et la dépression qui sépare les monts du Beaujolais des monts du Lyonnais.
Ce n’est qu’à partir de l’époque féodale que le rôle de Chazay se précise par des documents certains (Cartulaire des Abbés d Ainay).
Vers le Xème siècle l’Abbaye d’Ainay y établit, dans un but religieux, un petit couvent sans importance qui, par la suite, deviendra le château fort dont nous voyons les vestiges actuels et le centre de la forteresse féodale que fut Chazay.
Comme dans toute la France à cette époque, il s’était produit une véritable transformation sociale, qui pendant de longs siècles plaça notre pays sous la puissance des moines d’Ainay.
Jusqu’en 1789, Chazay va partager les destinées de cette puissante abbaye et en suivre la grandeur et la décadence ; son histoire se confondant avec la sienne.
La légende du Babouin
La légende du Baboin
Durant la guerre de cent Ans, en l’an 1367 au mois de septembre, une fête populaire avait lieu à l’intérieur des murailles de la cité pour le ban des vendanges (début des vendanges). Cette fête attirait à Chazay quantité de marchands forains, saltimbanques, charlatans, ménestrels et autres amuseurs publics susceptibles de divertir bourgeois et manants. Parmi tous ces acrobates, il en était un qui attirait particulièrement la foule par son agilité. II se nommait Sautefort. Il allait de ville en ville, avec d’autres compagnons d’infortune, exécutant tours et sauts périlleux, revêtu d’une peau de mouton noir qui le faisait ressembler à un ours. Tous l’encourageaient en criant » Sautefort, Sautefort, le Baboin, le Baboin !! ».
La journée de fête terminée, chacun regagnait sa demeure, la tête pleine de tout ce qu’il avait vu. Tout à coup, le tocsin sonna. Alerte au feu, la demeure des sires de Chatillon brulait ! Or, le vicomte de Chatillon était en guerre dans les armées royales et pour l’heure encore emprisonné à Londres. Seules, sa femme et sa petite fille habitaient les lieux avec les serviteurs. La population s’y rendit. Devant I’intensité du feu, personne n’osait bouger. Soudain, d’une fenêtre de la tour, deux voix appelèrent au secours. Les deux femmes semblaient condamnées. Les hommes, hébétés, restaient immobiles et muets, pendant que les femmes priaient. C’est alors que Sautefort, dit le Baboin, repéra une échelle. II la dressa aussitôt contre la tour et grimpa au secours des deux femmes. La châtelaine lui tendit la petite fille qu’il redescendit à terre puis, après avoir arrosé sa peau de mouton de nombreux seaux d’eau, il remonta. L’incendie avait pris de I’ampleur et menaçait directement notre héros.
Celui-ci parvint pourtant à se saisir de la châtelaine. La descente était délicate. Le feu les atteignit a plusieurs reprises et la châtelaine évanouie ne facilitait pas la tâche du sauveteur. Ce dernier, épuisé, brulé, s’évanouit son tour et fut transporté à l’hôpital Saint-André pour y recevoir les soins que nécessitait son état. La châtelaine, remise de ses peurs, suivit au jour le jour le rétablissement de Sautefort. Reconnaissante envers lui, elle I’attacha à son service. A son retour, le vicomte, instruit des faits, fit du Baboin son valet, puis son écuyer. A ce titre, il accompagna son maitre à la guerre. Sa conduite sur les champs de bataille lui valut les insignes de chevalier. De retour à Chazay, Guillaume de Chatillon accorda la main de la jeune fille Jeanne Hermance au chevalier.
Plus tard, l’abbé d’Ainay le nomma capitaine châtelain et lui donna le nom de Jehan du Mas. A ce titre, il était responsable de la défense de la cité. II exerçait aussi la moyenne (vols, bagarres …) et la basse justice (petits délits). Se souvenant de sa jeunesse misérable, il se montra d’une grande bonté pour le peuple. A la tête des chevaliers, il gagna la bataille des Culattes. En 1392, il fut appelé par le bailli de Macon à combattre les ennemis du roi. II revint à Chazay, âgé et couvert de blessures. II fit don à l’hôpital Saint-André des fonds nécessaires pour le reconstruire. Il dota les filles pauvres pour leur permettre de se marier dignement, d’où le dicton :
« FILLES QUI N’ONT VU LE BABOIN ONCQUES MARI NE TROUVENT POINT ».
Balades / Rando
Balades / Rando à Chazay-D'Azergues
Venez découvrir la commune de Chazay-d’Azergues et ses environs.
Ci-dessous à votre disposition les guides PDF et GPX des parcours.
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Musée
Musée
Venez découvrir l’histoire médiévale de Chazay en visitant son Musée et en grimpant au sommet de la Tour de la Madone.
Tous les dimanches et fêtes de mai à septembre de 14H30 à 18H30. Visites guidées, sur demande, tout au long de l’année (groupe de 15 personnes au minimum)
Les Amis du vieux Chazay
M. Alain MAGUET
Tél. 04 78 43 01 53
Office du tourisme
Destination Beaujolais
N’hésitez pas à consulter le site de l’office de tourisme du Beaujolais pour plus d’informations sur notre belle région.
Office de tourisme du Beaujolais
Chambres d’hôtes
CHANTOISEAU
Isabelle NEDEY
11 Bis rue des Varennes – 69380 Chazay
Port. 06 62 41 83 84
isanedey@yahoo.fr
LES CHAMBRES DE PÉROLINE
Isabelle PIEDERRIERE
8 route de Marcilly – 69380 Chazay
Port. 06 81 96 93 87
leschambresdeperoline@gmail.com
Viticulture
Chistophe DUMAS
AS 3 allée des Perrières – 69380 Chazay
Fax 04 72 54 64 83 | Port. 06 07 11 58 95
Lucien CHERPASES
149 rue du Grosbois – 69380 Chazay
Tél. 04 78 43 09 79
Géoparc
Le Beaujolais, Géoparc mondial UNESCO
Situé en bordure du Massif Central, au nord-ouest de Lyon, et en regard immédiat des Alpes, le Beaujolais a hérité d’une géologie riche et complexe. Une large part de son identité, de son passé et de son devenir émane de sa pierre : dorée, rouge, verte, blanche, grise ou noire ; remarquablement mise en valeur dans l’architecture traditionnelle.
